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Publié le 15 septembre 2017

L’année 2017 : celle durant laquelle l’été n’a pas eu lieu dans la presque totalité du Québec

Par André-A. Bellemare

La plupart des citoyens du Québec se souviendront de l’année 2017 comme de celle durant laquelle l’été n’a pas eu lieu. Car, après un printemps fort désagréable et pluvieux, qui a causé d’importantes inondations dans le sud-ouest de la province, le ciel a ensuite souvent été couvert de lourds nuages gris ou noirs : il a plu, il a venté, il a même grêlé ou neigé, et il a fait relativement froid dans plusieurs régions.

Bien sûr, il y a toujours des exceptions à une règle. Par exemple, dans le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie, il a fait chaud et il n’a pas souvent plu. À tel point que les rivières de ces deux régions étaient presque à sec. Cette sécheresse n’a pas fait le bonheur des saumoniers, mais les touristes ayant choisi de fréquenter ces régions étaient fort heureux.

Durant mes excursions de pêche des derniers mois, dans des territoires surtout situés au nord du fleuve, j’ai été prisonnier de… cellules orageuses. On aurait dit que le mauvais temps s’accrochait à moi pour me suivre durant tous mes déplacements. Bien souvent, j’ai passé des heures à l’intérieur de chalets à regarder et à écouter la pluie tambouriner violemment dans les fenêtres…

Il se pourrait bien que l’automne qui arrive nous fasse oublier l’été qui s’en va. D’ailleurs, depuis quelques années, nos automnes ont souvent été plus merveilleux que nos étés. Au point où les chasseurs de gros gibiers se sont plaints du temps trop doux et de la température trop élevée! Les chasseurs de petits gibiers, eux, en étaient fort aise.

Le grand lac Pikauba des Laurentides

Durant mes voyages de pêche de cet été, par chance que j’étais souvent accompagné d’amis agréables dont les propos m’ont fait momentanément oublier l’exécrable mauvais temps qui s’abattait sur la sauvagerie. Nous en avons aussi profité pour concocter de succulents repas tout en discutant des nombreux problèmes que connaît notre pauvre planète.

Ce fut particulièrement le cas lorsque j’ai récemment fait partie d’un groupe de six clients (tous payants, moi inclus, si vous vous posez la question) dans la réserve faunique gouvernementale des Laurentides. Nous avons séjourné pendant quatre jours dans le très confortable chalet nº 6 sis sur la berge du grand lac Pikauba, dans le nord-est de la réserve.

Ce n’était pas la première fois que nous séjournions dans ce chalet nº 6. Parce que le chalet est grand et fort bien équipé : les trois chambres à coucher permettent de loger confortablement trois couples. L’électricité est fournie par des panneaux photovoltaïques. Le lac Pikauba est grand aussi : ses deux secteurs — séparés par la route nº 21 qui enjambe le lac presque en son centre par-dessus deux impressionnants caniveaux ou «calvettes»— totalisent près de 10 km de longueur, sur une largeur atteignant parfois deux kilomètres.

C’est assez surprenant de pouvoir aller d’un secteur à l’autre du grand lac en naviguant dans de grosses embarcations motorisées dans les caniveaux qui permettent à l’eau de circuler sous la route forestière nº 21.

Les «Pikauba 1» et «Pikauba 2» forment l’un des plus grands plans d’eau de la réserve faunique des Laurentides, qui en compte plus de 2000 dans ses 7861 km² de superficie (presque la même superficie que la Corse!). Vous pouvez imaginer le grand nombre d’ombles de fontaine indigènes (les fameuses «truites mouchetées») qui nagent dans un tel lac. Ces poissons ne sont pas nécessairement tous des «poissons trophées», mais ils ont une livrée aux coloris chatoyants et ils livrent un combat mémorable; leur chair est vraiment savoureuse. La limite quotidienne des prises et la limite de possession sont de 15 mouchetées par permis.

C’est en toute confiance que je peux vous suggérer de réserver un des chalets du site d’hébergement Pikauba pour l’une de vos excursions de pêche de 2018. C’est le temps plus que jamais d’y réserver un chalet : renseignez-vous auprès de Mathieu Therrien, responsable des services à la clientèle de la réserve faunique des Laurentides : tél. : 418 528-6868 (poste nº 237); courriel : mailto:therrien.mathieu@sepaq.com; bureau : 700, boul. Lebourgneuf, bur. nº 11, Québec, QC G2J 1E2 (prés du boul, des Gradins); Internet : http://www.sepaq.com/rf/lau/information.dot (pour vous renseigner à fond sur cette réserve faunique). La SÉPAQ a des dizaines et des dizaines de chalets à louer dans 25 autres secteurs de la réserve des Laurentides : informez-vous auprès de Mathieu Therrien.

Rien de plus facile que de se rendre au site d’hébergement Pikauba. À partir de Québec, vous circulerez sur l’autoroute nº 175 nord, à quatre voies divisées, jusqu’au km 167 (un peu dépassé la jonction avec la route nº 169 vers Alma et Roberval). De l’autoroute jusqu’aux chalets Pikauba, il n’y a que 14 km de la bonne route graveleuse nº 21 accessible aux automobiles de promenade. Vous y serez rendu en deux heures. Vous avez le droit d’accéder à d’autres lacs que les «Pikauba 1» et «Pikauba 2», mais ce n’est pas nécessaire : vous pouvez naviguer et pêcher sur les deux secteurs du grand lac durant tout votre séjour, si c’est votre choix. Chaque chalet a ses embarcations et son quai individuels, ainsi qu’une grande terrasse sur la berge du lac.

Une fois que vous serez rendu au site d’hébergement Pikauba, vous bénéficierez des services du gardien des lieux vivant en permanence sur place, Jordan Larouche, de Saint-Nazaire au Lac-Saint-Jean. Jordan, un jeune homme costaud et de haute stature, est un bonhomme très accueillant, agréable et sympathique, qui vous dévoilera sans retenue les meilleurs «spots» de pêche du Pikauba, et vous les marquera même sur une carte bathymétrique. Il vous louera des moteurs hors-bord et vous vendra de l’essence, si vous en avez grand besoin. Mais apportez votre équipement de pêche, leurres et vers de terre, nourriture et literie.

Cocktail dînatoire des saumoniers à Québec en octobre

Le vendredi 13 octobre, au Complexe Capitale Hélicoptère (1688, route de l’Aéroport, à Québec. QC G2G 0K1, à quelques centaines de mètres au nord de l’entrée de l’aéroport Jean-Lesage), la Fédération québécoise pour le saumon atlantique (FQSA) tiendra un cocktail dînatoire, à 225 $ le billet.

Il y aura un encan en ligne, et seulement cinq ou six lots feront l’objet de l’encan crié durant la soirée. Stéphane Modat collabore à l’organisation de cette soirée. Il y aura d’autres chefs présents pour ce cocktail, comme ceux du Bistango, de La Maison de débauche, de La Légende, du Paris Grill, etc. La Laiterie de Charlevoix fournira des formages. Il y aura aussi des importateurs de vins privés qui participeront à cette soirée. Martin Dallair fera l’animation, et des musiciens s’exécuteront.

Cartes topographiques de ZEC gratuites pour cellulaires

Saviez-vous que la Fédération québécoise des gestionnaires de ZEC (FQGZ) offre des cartes topographiques gratuites que vous pouvez intégrer à votre appareil téléphonique portable? Vous n’avez pas besoin d’être connecté à un réseau WiFi pour consulter ces cartes-là forêt!

Pour tout savoir ce que vous pouvez faire avec ces cartes, regardez la petite vidéo de formation en cliquant le lien suivant : https://vimeo.com/217071742. Pour télécharger des cartes compatibles avec l’application IOS d’Apple ou avec l’application Androïd, allez sur le site http://www.reseauzec.com/cartotheque

À Baie-Comeau, on récupère les restes d’orignaux

À Baie-Comeau, pour une deuxième année de suite, la Régie de gestion des matières résiduelles de Manicouagan offre aux chasseurs de récupérer les restes de carcasses d’orignaux jusqu’au 31 octobre.

Après le débitage des carcasses, les chasseurs peuvent disposer gratuitement les résidus des orignaux abattus (têtes, peaux, pattes, os), au lieu d’enfouissement technique de Ragueneau. Ces résidus doivent être mis dans des sacs étanches pour en faciliter la manipulation.

Salon de pêche à la mouche 2017 à Trois-Rivières

Le samedi 25 et le dimanche 26 novembre, à Trois-Rivières, aura lieu le fameux Salon annuel de pêche à la mouche de la Société mauricienne des pêcheurs à la mouche (SMPM) dans la Bâtisse industrielle du site de l’Exposition. Ce salon permet aux milliers de visiteurs de rencontrer les dirigeants d’au moins une dizaine de groupes sans but lucratif, mais aussi plus de 30 artisans monteurs de mouches, de même que les représentants de fabricants et de vendeurs d’équipement et vêtements spécialisés.

Un élément majeur du salon est l’existence d’un bassin intérieur — de 60 pieds par 16 pieds — vous permettant de pratiquer gratuitement vos lancers avec l’aide d’experts qui donnent des cours, mais aussi de tester des cannes à moucher en vente sur place. Car il y a aussi la présence de trois grands magasins vendeurs de divers équipements et matériaux : L’Ami du moucheur (Trois-Rivières), Salmo Nature Orvis (Montréal) et L. G. Fly & Rod (Nouveau-Brunswick).

Vous pourrez discuter de montage de mouches avec les meilleurs artisans monteurs du Québec, du Nouveau-Brunswick et de l’étranger, qui révèlent leurs techniques et leurs trucs. Ces monteurs vendent là leurs plus belles mouches pour pêcher saumons, truites et bien d’autres poissons.

Le coût d’entrée au Salon est d 7 $, mais gratuit pour les adolescents âgés de moins de 18 ans. Pour plus de renseignements au sujet du Salon, consultez le site web http://www.smpm.org à l’onglet «salon».

Julien Cabana publie son premier livre de recettes

Le collègue Julien Cabana, chroniqueur de chasse, de pêche, de plein air, de camping et de motoneige depuis quatre décennies pour le «Journal de Québec», voit son premier livre de recettes publié cette semaine par Les Éditions du Journal, une société de Québecor Média.

Intitulé «De la nature à votre assiette», ce livre de 216 pages de grand format à couverture rigide — abondamment illustré de photographies en couleurs prises durant d’innombrables excursions de pêche et expéditions de chasse de l’auteur — renferme 114 recettes très bien expliquées pour cuisiner les poissons et les animaux sauvages d’ordre sportif de notre province (en vente dès maintenant au prix de 34,95 $). Cabana en profite pour parsemer son bouquin d’anecdotes survenues durant ses voyages.

L’auteur se défend bien d’être un grand chef cuisinier : se présentant plutôt comme un gastronome, il explique qu’il a amassé ces recettes auprès des cuisinières et cuisiniers des pavillons de chasse et de pêche qu’il a fréquentés durant sa vie, de même qu’auprès de chefs des cuisines de restaurants qu’il connaît. Cabana souligne que les recettes publiées sont goûteuses, mais pas compliquées, et qu’elles sont faciles à réussir à la maison, au chalet ou dans le «camp» de chasse et pêche. Il affirme, à juste raison, qu’il n’est pas essentiel d’être pêcheur ni chasseur pour apprécier les recettes en question.

À propos de André-A. Bellemare Chroniqueur de chasse et pêche depuis 40 ans.

André-A. Bellemare participe à Latulippe.com depuis 1996. À ce jour, il a rédigé plus de 400 chroniques pour Latulippe.com Bien informé sur l'actualité du plein air au Québec, il vous offre sa science, son expérience, son vécu et ses opinions.

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